La crise sert aujourd’hui à justifier les licenciements massifs dans tous les secteurs, casser les conventions collectives dans l’industrie, dans l’éducation sociale, dans l’enseignement. Eric Woerth appelait hier sur France Inter à l’ « unité du pays » :
« Je respecte le droit de grève, mais ce n’est pas la bonne réponse que de défiler [...]
Souvenez-vous c’était hier, il y a quarante ans.